L’avenir appartient à ceux qui savent anticiper les transformations, s’adapter et coopérer
Amine BEN GAMRA
Du 19 au 23 janvier 2026, le World Economic Forum (WEF) s’est tenu à Davos-Klosters, en Suisse, autour du thème A Spirit of Dialogue.
Dans un contexte de fragmentation géopolitique, de tensions commerciales persistantes et d’accélération des transitions climatiques et technologiques, près de 3 000 dirigeants politiques, économiques et institutionnels se sont réunis pour tenter de redéfinir les bases de la coopération internationale.
Dès l’ouverture du Forum, le constat d’un monde entré dans une phase de rupture a dominé les échanges. Les tensions commerciales ont occupé une place centrale dans les débats.
Sur le plan économique, les discussions ont mis en avant une résilience relative de la croissance mondiale. Plusieurs intervenants ont évoqué une croissance attendue autour de 3,3 % en 2026, un niveau jugé encourageant mais insuffisant pour répondre aux défis structurels.
Dette, inégalités, changement climatique et accès à l’énergie demeurent des fragilités majeures, y compris pour les économies les plus avancées.
La question de l’interdépendance économique est revenue de manière récurrente.
Un constat partagé dans un monde où la tentation du repli national se heurte à la réalité des chaînes de valeur globalisées.
Les transitions climatiques et technologiques ont également structuré les débats. L’intelligence artificielle, la sécurité énergétique et les investissements dans les énergies propres ont été présentés comme des leviers essentiels de compétitivité future, mais aussi comme des risques si leur gouvernance reste insuffisamment inclusive.
Davos 2026 a confirmé que le monde est entré dans une phase de transition profonde.
Une réévaluation des attentes dans le secteur technologique et une escalade des tensions géopolitiques constituent les principaux risques de dégradation.
Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires, préserver la stabilité des prix et la stabilité financière, réduire l’incertitude et mener des réformes structurelles.Une réévaluation des attentes dans le secteur technologique et une escalade des tensions géopolitiques constituent les principaux risques de dégradation. Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires, préserver la stabilité des prix et la stabilité financière, réduire l’incertitude et mener des réformes structurelles.
Amine BEN GAMRA
Expert Comptable
Commissaire Aux Comptes
Membre de l'Ordre des Experts Comptable de Tunisie
Du 19 au 23 janvier 2026, le World Economic Forum (WEF) s’est tenu à Davos-Klosters, en Suisse, autour du thème A Spirit of Dialogue.
Dans un contexte de fragmentation géopolitique, de tensions commerciales persistantes et d’accélération des transitions climatiques et technologiques, près de 3 000 dirigeants politiques, économiques et institutionnels se sont réunis pour tenter de redéfinir les bases de la coopération internationale.
Dès l’ouverture du Forum, le constat d’un monde entré dans une phase de rupture a dominé les échanges. Les tensions commerciales ont occupé une place centrale dans les débats.
Sur le plan économique, les discussions ont mis en avant une résilience relative de la croissance mondiale. Plusieurs intervenants ont évoqué une croissance attendue autour de 3,3 % en 2026, un niveau jugé encourageant mais insuffisant pour répondre aux défis structurels.
Dette, inégalités, changement climatique et accès à l’énergie demeurent des fragilités majeures, y compris pour les économies les plus avancées.
La question de l’interdépendance économique est revenue de manière récurrente.
Un constat partagé dans un monde où la tentation du repli national se heurte à la réalité des chaînes de valeur globalisées.
Les transitions climatiques et technologiques ont également structuré les débats. L’intelligence artificielle, la sécurité énergétique et les investissements dans les énergies propres ont été présentés comme des leviers essentiels de compétitivité future, mais aussi comme des risques si leur gouvernance reste insuffisamment inclusive.
Davos 2026 a confirmé que le monde est entré dans une phase de transition profonde.
Une réévaluation des attentes dans le secteur technologique et une escalade des tensions géopolitiques constituent les principaux risques de dégradation.
Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires, préserver la stabilité des prix et la stabilité financière, réduire l’incertitude et mener des réformes structurelles.Une réévaluation des attentes dans le secteur technologique et une escalade des tensions géopolitiques constituent les principaux risques de dégradation. Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires, préserver la stabilité des prix et la stabilité financière, réduire l’incertitude et mener des réformes structurelles.
Amine BEN GAMRA
Expert Comptable
Commissaire Aux Comptes
Membre de l'Ordre des Experts Comptable de Tunisie






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