L’économie informelle en Tunisie au cœur d’un dialogue institutionnel de haut niveau
Le Registre National des Entreprises, en partenariat avec HiiL - The Hague Institute for Innovation of Law, a organisé les 21 et 22 mai 2026 à Hammamet un dialogue de haut niveau consacré à « L’économie informelle en Tunisie : vers un diagnostic partagé et des perspectives d’inclusion ».
Cette rencontre a réuni des représentants d’institutions publiques, des experts nationaux et internationaux ainsi que des acteurs des secteurs économique, juridique et social, dans le but de réfléchir aux défis structurels liés à l’économie informelle et aux moyens de favoriser son intégration progressive et durable.

Un enjeu économique et social majeur
Selon les données de l’Institut National de la Statistique issues de l’Enquête nationale sur la population et l’emploi 2023, près de 44 % de la population active tunisienne, soit environ 1,6 million de personnes, exercent dans l’économie informelle, souvent en dehors des mécanismes de protection juridique et sociale.
Les problématiques juridiques figurent parmi les principales difficultés rencontrées par les acteurs du secteur informel. D’après l’étude « Justice Needs and Satisfaction Survey – MSMEs 2025 » réalisée par HiiL, 6 entreprises non enregistrées sur 10 déclarent avoir été confrontées à au moins un problème juridique au cours des deux dernières années.
Vers des solutions concrètes et inclusives
Les discussions ont porté sur la nécessité de mieux définir l’économie informelle en Tunisie, d’identifier ses différentes composantes et de mieux comprendre les réalités vécues par ses acteurs. Les participants ont également évoqué les défis institutionnels et structurels du secteur ainsi que le rôle de l’accès à la justice comme levier d’inclusion économique et de stabilité sociale.
À cette occasion, le directeur général du Registre National des Entreprises, Adel Chouari, a souligné que « le dialogue sur l’économie informelle touche au cœur même de la justice économique en Tunisie », appelant à la mise en place de solutions pratiques permettant de réduire la taille de ce secteur et de limiter ses répercussions négatives sur l’économie nationale.
De son côté, Raja Mazeh a insisté sur l’importance de l’accès à la justice pour accompagner les acteurs de l’économie informelle et construire des solutions collectives, durables et inclusives.
Les organisateurs ont indiqué que ce dialogue constitue une première étape d’un processus de co-construction entre institutions publiques, partenaires techniques et acteurs de terrain afin de développer une compréhension commune des défis liés à l’économie informelle et d’explorer des solutions concrètes favorisant l’inclusion économique et sociale en Tunisie.
Cette rencontre a réuni des représentants d’institutions publiques, des experts nationaux et internationaux ainsi que des acteurs des secteurs économique, juridique et social, dans le but de réfléchir aux défis structurels liés à l’économie informelle et aux moyens de favoriser son intégration progressive et durable.

Un enjeu économique et social majeur
Selon les données de l’Institut National de la Statistique issues de l’Enquête nationale sur la population et l’emploi 2023, près de 44 % de la population active tunisienne, soit environ 1,6 million de personnes, exercent dans l’économie informelle, souvent en dehors des mécanismes de protection juridique et sociale. Les problématiques juridiques figurent parmi les principales difficultés rencontrées par les acteurs du secteur informel. D’après l’étude « Justice Needs and Satisfaction Survey – MSMEs 2025 » réalisée par HiiL, 6 entreprises non enregistrées sur 10 déclarent avoir été confrontées à au moins un problème juridique au cours des deux dernières années.
Vers des solutions concrètes et inclusives
Les discussions ont porté sur la nécessité de mieux définir l’économie informelle en Tunisie, d’identifier ses différentes composantes et de mieux comprendre les réalités vécues par ses acteurs. Les participants ont également évoqué les défis institutionnels et structurels du secteur ainsi que le rôle de l’accès à la justice comme levier d’inclusion économique et de stabilité sociale. À cette occasion, le directeur général du Registre National des Entreprises, Adel Chouari, a souligné que « le dialogue sur l’économie informelle touche au cœur même de la justice économique en Tunisie », appelant à la mise en place de solutions pratiques permettant de réduire la taille de ce secteur et de limiter ses répercussions négatives sur l’économie nationale.
De son côté, Raja Mazeh a insisté sur l’importance de l’accès à la justice pour accompagner les acteurs de l’économie informelle et construire des solutions collectives, durables et inclusives.
Les organisateurs ont indiqué que ce dialogue constitue une première étape d’un processus de co-construction entre institutions publiques, partenaires techniques et acteurs de terrain afin de développer une compréhension commune des défis liés à l’économie informelle et d’explorer des solutions concrètes favorisant l’inclusion économique et sociale en Tunisie.




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